Les témoignages

Découvrez les parcours inspirants de personnes qui ont aligné leur vie professionnelle avec la transition écologique et sociale.

Clément P.

J'ai transformé mes cours d'anglais pour y intégrer les enjeux climatiques et sociétaux

Maître de conférences en anglais à l’université, il décide d’intégrer les enjeux climatiques et sociaux au cœur de ses enseignements. À partir de 2023, il conçoit des cours articulant apprentissage de la langue et compréhension des crises environnementales, en s’appuyant sur des ressources existantes et des outils comme le simulateur carbone de l’ADEME. Il se forme progressivement et poursuit aujourd’hui cette démarche pédagogique en faisant évoluer ses contenus pour explorer les différents enjeux de la transition.

Jonathan P.

Faire de la pédagogie un levier de transition

Employé chez un constructeur aéronautique, Johnathan se rend compte du niveau d'effort qui serait nécessaire pour introduire des gains d'efficacité simplement pour compenser la croissance du secteur. Il identifie un besoin de renforcement de ses connaissances et de légitimité sur les enjeux environnementaux, auquel il répond par un master en RSE et développement durable. Cette formation lui permet d’intégrer une équipe environnement et de créer un rôle dédié à la pédagogie environnementale. En concevant des formations, supports et actions de sensibilisation internes, il accompagne aujourd'hui les ingénieurs dans la transition du secteur aéronautique.

Jérémy G.

À mon compte, pour des clients qui ont du sens : associations, ONG, petites entreprises inspirantes

Graphiste de formation, Jérémy travaille pour des clients variés en agence de communication avant de questionner la cohérence de son travail et de ses convictions écologiques. À partir de 2020, sa réflexion s’approfondit pour aboutir : il se met à son compte après une rupture conventionnelle. Désormais, il cible des clients engagés sur les plans écologique, social et culturel et continue de chercher un équilibre financier.

Annick L.

De l'IA à la sobriété numérique

Ingénieure de formation, Annick a travaillé près de 25 ans dans l’informatique, avec une spécialisation en data et intelligence artificielle. La prise de conscience des impacts environnementaux du numérique l’amène à questionner les usages de l’IA. Une mobilité interne lui permet d’évoluer vers un poste de référente en sobriété numérique. Elle accompagne aujourd’hui la transformation de la DSI vers des pratiques plus responsables.

Jérôme G.

De l’aéronautique au nucléaire : j’ai transposé mes compétences dans un secteur aligné avec les enjeux climats

Issu de l’aéronautique, où il a exercé comme ingénieur puis pilote de ligne, Jérôme questionne progressivement la cohérence de ce secteur avec les enjeux climatiques. Son analyse des limites énergétiques l’amène à vouloir changer de domaine. En s’appuyant sur la transférabilité de ses compétences techniques, il s’oriente vers l’énergie bas carbone. Il travaille aujourd’hui comme ingénieur de contrôle-commande de sûreté dans le nucléaire.

Thomas I.

Quand le télétravail ouvre le champ des possibles

Ingénieur en recherche et développement d’objets connectés dans le monde agricole, il questionne l’impact de son activité à la suite des incendies en Australie de 2019. Après une recherche infructueuse en local, Thomas s’oriente vers des opportunités en télétravail et rejoint une entreprise engagée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Il y exerce plusieurs années avant de créer sa propre structure. Il travaille aujourd’hui entre enseignement, animation d’ateliers de sensibilisation et projets associatifs liés à la transition écologique.

Ségolène H.

De l'artisanat de luxe aux coopératives agricoles

Ingénieure qualité dans l’artisanat de luxe, Ségolène a progressivement questionné l’alignement entre ses valeurs et son activité professionnelle. Une formation-action sur la transition écologique et solidaire lui a permis d’identifier ses compétences transférables et ainsi d’évoluer vers une structure accompagnant des coopératives agricoles engagées dans une agriculture collective et durable.

Lorélie C.

Quitter le bon poste pour trouver sa place

Diplômée en biologie et microbiologie, Lorélie suit un parcours qui "coche toutes les cases" et débute dans l’industrie pharmaceutique. Au fil des années, la finalité de son travail devient de plus en plus abstraite : elle prend un congé sabbatique pour prendre du recul. Un bilan de compétences et une formation dédiée à la transition écologique lui permettent de trouver sa nouvelle voie.

Florence P.

Comment j'ai élargi mon job à l'Environnement

Au sein d'un grand groupe de luxe, Florence occupe des fonctions de direction en qualité et services, lorsqu'elle identifie un décalage entre son rôle et les enjeux environnementaux. Elle s'inscrit à un Mastère en management de la RSE et du développement durable qu'elle suit en parallèle de son emploi. Cette formation lui permet de structurer ses compétences et de gagner en légitimé dans sa démarche. Florence occupe aujourd’hui un poste de direction qualité et environnement, avec une équipe dédiée, et travaille notamment sur des projets liés à l’agriculture régénérative et aux filières d’approvisionnement.

Gaël B.

J'ai commencé à tester et lancer mon projet en parallèle de mon job

Alors consultant en management, il interroge la cohérence entre ses investissements financiers et la transition écologique. En parallèle de son poste, il explore l’investissement responsable et partage ses analyses sur LinkedIn puis via une newsletter. Le projet se structure sans formation dédiée et génère des revenus. Il exerce aujourd’hui une activité entrepreneuriale de conseil sur l’investissement à impact.

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